Les transactions électroniques se développent rapidement… tout comme les risques qui pèsent sur elles (à l’instar de l’usurpation d’identité). Pour sécuriser les échanges dématérialisés, la confiance numérique s’impose alors comme un socle indispensable. Or, il ne peut pas y avoir de confiance sans une garantie : celle que les parties disposent d’une identité mutuellement reconnaissable. L’authentification forte, en opposition à sa version « faible » qui repose généralement sur l’utilisation d’un simple mot de passe, permet de répondre pleinement à ces enjeux.

Qu’est-ce que l’authentification forte ?

La notion d’identité numérique soulève une question d’importance. Comment s’assurer que le tiers avec lequel on souhaite échanger électroniquement est bien celui qu’il prétend être ? L’interrogation est d’autant plus cruciale dans le cadre des transactions électroniques entre deux entreprises, ou bien entre une entreprise et un particulier.

La confiance numérique est le socle indispensable sur lequel s’appuie une transaction électronique sécurisée. Pour que deux parties puissent réaliser une transaction digitale sûre, qu’il s’agisse d’un acte commercial, d’une procédure administrative ou d’un simple échange de données, elles ont besoin d’une garantie : celle que l’interlocuteur est bien celui qu’il prétend être. Pour cela, il faut que l’identité de chacun soit immédiatement reconnaissable. Que chaque partie puisse « prouver » son identité en ligne.

L’authentification numérique, et en particulier l’authentification forte, permet de créer ce socle de confiance. Elle apporte un niveau de garantie élevé quant à la personne (physique ou morale) rattachée à une identité numérique. Contrairement à une authentification dite « faible », elle participe à la création d’une identité qui réduit les risques d’usurpation, rendant les transactions électroniques plus sûres.

 

Authentification faible VS authentification forte

L’identité d’une entité en ligne peut être vérifiée de trois façons :

  • Par le biais d’une information connue seulement de cette entité (mot de passe, question secrète, etc.) ;
  • Par le biais d’un dispositif électronique détenu exclusivement par l’entité et permettant de l’authentifier (one-time-password, carte à puce, clé USB, carte magnétique, token, certificat électronique, etc.) ;
  • Par le biais d’une information biométrique physique ou comportementale (pour un individu uniquement : empreinte digitale ou rétinienne, signature manuscrite, reconnaissance par la voix, comportement, etc.).

D’autres facteurs d’authentification émergent doucement : la géolocalisation, le réseau ou le profilage comportemental. Mais ces trois-là sont les plus communs et les plus utilisés dans le cadre des transactions électroniques.

Le mot de passe est le facteur d’authentification le plus fréquemment utilisé : c’est lui qui vous permet d’accéder à votre boîte mail, à votre session informatique ou à votre réseau. Il s’agit d’une authentification faible, basée sur un unique facteur. Mais elle offre des garanties limitées, étant très vulnérable aux usurpations d’identité.

Basée sur plusieurs facteurs d’authentification distincts, l’authentification forte (aussi appelée « authentification multi-facteurs ») fonctionne comme une porte à double verrou : pour une personne malveillante, la forcer est plus difficile et exige plus de temps. Elle garantit un niveau de sécurité élevé dans le cadre des transactions numériques. C’est le niveau de sécurité optimal pour les organisations.

L’utilisation de l’authentification forte garantit une protection accrue contre les risques d’usurpation d’identité. C’est le cas, par exemple, des certificats électroniques qualifiés, délivrés par un Tiers de Confiance comme CertEurope. Un certificat de ce type assure un niveau de garantie élevé quant à l’identité de son titulaire, lorsqu’il s’authentifie dans le but d’accéder à un service en ligne. L’authentification forte est ainsi l’élément clé d’une base de confiance numérique, indispensable au développement des échanges dématérialisés.

 

L’authentification forte comme fondement de la notion d’identité numérique

Les enjeux de l’authentification forte sont directement liés à la problématique de l’identité numérique et de sa protection. Plus les échanges électroniques se développent, et plus la question de la vulnérabilité des systèmes informatiques se pose. Comment sécuriser son identité en ligne ? Garantir la provenance d’une information ? Et créer un socle de confiance ?

Les besoins en matière de renforcement de la sécurité informatique ont permis à la problématique de l’identité numérique d’éclore. Les mécanismes d’authentification découlent de la multiplication des points d’entrée dans les SI et de la prise de conscience de l’importance de la confiance digitale. Jean-Pierre Quémard, président de l’Alliance pour la confiance numérique, a bien exprimé les choses : « L’identité numérique est au cœur de la confiance numérique : sans gestion fiable de l’identité numérique, il est illusoire de croire au développement des services de confiance ». Autrement dit, sans identité digitale forte, impossible de créer de la confiance entre les parties prenantes.

Au-delà de la seule authentification lors des échanges numériques, l’identité numérique d’une entreprise est constituée de l’ensemble des éléments qui lui sont associés (contenus, ressources, réputation) et des valeurs que le public lui attribuent. En somme, l’identité numérique est fortement liée à la notion de réputation (ou de notoriété) digitale. C’est donc un ensemble d’éléments à protéger.

 

L’authentification forte, garantie par un certificat électronique qualifié, protège votre entreprise contre les risques d’usurpation d’identité. Mais elle fait bien plus que cela : elle consolide votre identité numérique et renforce votre image de marque. C’est donc bien plus qu’un outil stratégique : un gage de confiance.

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Hélène Toutchkov

Hélène Toutchkov
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